Exposants de l’exposition thématique : Christian Jaccard, Jean-Louis Le Tacon, Jean Rustin, Hélène Barbe, Clément Borderie, Didier Hamey, Agathe Larpent, Marbleu, Pierre Marchand, Monica Mariniello et Omar Youssoufi.
Autres exposants des expositions personnelles : Nancy Barwell, Momo Basta, Francis Chargy, Catherine Cluzel, l’association Correspondances, Claire Cuenot, Estelle Contamin, Sylvain Daval, Robert Delafosse, Sylvie Denet, Léa Jolé, David Labrousse, Paul Luneau, Hélène Loussier, Jean Marandon, Alain Max, Meitéo, Florence Metgé, Nobuko Murakami, Corine Pagny, Jean-Charles Quillin, Nana Quillin, Lisa Salamandra, Thibaut Thiercelin, Olivier-Maurice Thomas, Tléo, Agnès Verrier, Flora Viguier et Gabriel Yacoub.
Les plaques de Jérôme Duprat, comme ses photographies sont issues d’une alchimie de la matière. Celle que le souffle du chalumeau produit sur la plaque de métal qui se tord, se courbe, se déchire sans qu’aucun contact autre que le souffle chaud n’agisse. Historia est un projet artistique de Dimitri Fogbohoun, dont l’objet est de dénoncer à travers des installations, des photographies, de la vidéo, la répétition de l’histoire et de ses abominations. Virginie Foloppe : « Les identités que j’explore à travers de courtes fictions psychiques viennent de champs divers de la mémoire collective ou individuelle. » Sarah Foulquier : « Dans une démarche sculpturale, entre lointain paysage et confrontation physique du concret, je recherche un seuil d’interférences perceptives. » Chez Karim Gaham, céramique et photographie jouent des échelles avec simplicité Francine Garnier : « Je conçois la peinture comme une forme de paysage que le regard peut parcourir librement sur son épiderme mouvementé ou dans la profondeur de ses strates. » Marc Goldstain : « Mes peintures sont reliées par un fil conducteur; il s’agit d’aborder différentes facettes de la réalité quotidienne. » A 17 h, Olivier Huet a arrêté le temps. Chez Margrit Neuendorf (Passages) les saisons se succèdent semblables et différentes, les paysages défilent... Liant un instant après l’autre, le temps file. Le vocabulaire formel restreint de Léa Jolé accumule des densités variables de taches et lignes verticales qui ne sont pas sans évoquer les rythmes musicaux et les accords sonores.